
Conférence NAFEMS Amériques 2026
Des données à la décision : dynamiser la simulation technique intelligente
Participez à notre session consacrée à l'utilisation des données de simulation pour améliorer le retour sur investissement et les décisions d'ingénierie.
Du 27 au 29 mai 2026
Centre de congrès de Saint-Charles
Saint Charles, Missouri, États-Unis
SÉANCE D'INFORMATION
Quantifier le retour sur investissement de la simulation à partir des données d'utilisation : enseignements tirés des contraintes propres à la Formule 1
Cette session examine comment les données relatives à l'utilisation de la simulation aident les organisations à prendre de meilleures décisions en matière d'ingénierie, à optimiser l'allocation des ressources et à maximiser le retour sur investissement de la simulation dans des environnements soumis à des contraintes.
Session : Session 5 | Modélisation et simulation de systèmes
Intervenant : Heinrich Bartels — Conseiller stratégique – Ingénierie des coûts et optimisation des programmes
Vendredi 29 mai 2026
10 h 00
Salle 102
Saint Charles, Missouri, États-Unis
L'ingénierie de Formule 1 représente l'un des environnements de simulation les plus contraignants de l'industrie moderne. Les gains de performances aérodynamiques dépendent fortement de la CFD, de l'AEF et de la simulation multiphysique ; pourtant, les équipes opèrent sous des limites réglementaires strictes concernant le calcul CFD, l'utilisation des souffleries et les activités de développement autorisées au cours de périodes d'essais aérodynamiques fixes. Ces contraintes techniques sont renforcées par un plafond financier valable pour toute la saison, qui régit les licences logicielles, l'infrastructure de calcul et les efforts d'ingénierie. Dans un tel environnement, le retour sur investissement (ROI) de la simulation n’est pas défini par la quantité d’analyses effectuées, mais par la qualité des décisions d’ingénierie rendues possibles par un budget de simulation limité. Cette présentation examine comment les données d’utilisation de la simulation peuvent être exploitées pour évaluer et améliorer le ROI de la simulation dans des environnements soumis à des contraintes de type Formule 1. La discussion porte sur la manière dont les modèles d’utilisation au sein des flux de travail de simulation permettent de comprendre où les ressources limitées sont consommées et dans quelle mesure elles contribuent efficacement aux objectifs de développement aérodynamique. Des indicateurs tels que la fréquence d’exécution des solveurs, les taux d’itération géométrique, l’utilisation des fonctionnalités, la concurrence des licences et la demande en fonction du temps révèlent comment l’effort de simulation est réparti entre les phases de développement. L’un des principaux défis abordés est la gestion de la rareté. Les limites réglementaires imposées au calcul CFD et aux essais obligent à opérer des compromis délibérés entre la fidélité des modèles, la fréquence des simulations et les priorités de développement. Sans visibilité structurée, une capacité de simulation précieuse risque d’être consommée par des analyses à faible impact ou mal planifiées, ce qui réduit le retour sur investissement global. Les rapports basés sur l’utilisation permettent aux équipes d’ingénierie d’identifier ces inefficacités et de donner la priorité aux activités de simulation qui apportent une plus grande valeur marginale sur le plan aérodynamique. La présentation explore également la relation entre l’utilisation des ressources et le retour sur investissement de la simulation. La compréhension des tendances en matière de concurrence des licences, de capacité inutilisée et de pics de demande favorise un alignement plus efficace entre la demande technique et les ressources disponibles, en particulier lorsque l’ensemble des activités de simulation s’inscrit dans des budgets réglementés. Des vues chronologiques de l’utilisation tout au long des périodes d’essais aérodynamiques facilitent en outre la planification prospective, permettant aux équipes d’allouer les efforts de simulation là où ils apportent le plus grand bénéfice en termes de performances. Bien qu’inspirés par les contraintes extrêmes de la Formule 1, les principes abordés s’étendent à de nombreux domaines de l’ingénierie confrontés à des pressions similaires, notamment l’aérospatiale, l’automobile, l’énergie et la fabrication de pointe. Dans ces secteurs, le retour sur investissement de la simulation dépend de plus en plus de la gouvernance, de la hiérarchisation des priorités et de la qualité des décisions plutôt que d’une échelle de calcul illimitée. En considérant les données d’utilisation de la simulation comme un indicateur technique plutôt que comme un simple élément administratif, les organisations soumises à des contraintes de type Formule 1 peuvent maximiser la valeur de la simulation, transformant ainsi les limitations en avantage concurrentiel.
Entrez en contact avec notre intervenant
Prenez contact avec Heinrich avant l'événement ou venez le rencontrer lors du salon NAFEMS Americas 2026.

