- Les entreprises peuvent dépenser trop en logiciels lorsque les licences achetées ne sont pas utilisées, sont mal gérées ou ne correspondent pas à la demande réelle.
- La surveillance automatisée de l'utilisation des logiciels aide les responsables informatiques à ajuster le nombre de licences, à garantir la conformité aux audits et à maîtriser les dépenses informatiques.
- Le fait de recenser l'utilisation réelle des logiciels peut renforcer la position de négociation vis-à-vis des fournisseurs, réduire les coûts informatiques, protéger les actifs informatiques et améliorer la productivité des employés.
Une facture de renouvellement pour un logiciel de CAO haut de gamme s’avère 30 % plus élevée que l’année dernière. Le fournisseur invoque l’inflation ; le responsable informatique n’a aucun élément permettant de contester cette affirmation. Dans tout le service, des dizaines de licences restent inutilisées pendant des semaines, mais personne ne peut le prouver sans données d’utilisation pour étayer cette affirmation. Dépenser trop en licences logicielles relève rarement d’une erreur de budgétisation, mais plutôt d’un manque de visibilité. La surveillance automatisée de l’utilisation permet d’identifier les licences inutilisées, facilite la défense en cas d’audit et transforme la prochaine discussion de renouvellement, qui n’est plus un simple échange où l’on se contente d’accepter les prix imposés, en une négociation étayée par des données.
“Dept. of Veterans Affairs spent millions on PC software it couldn’t use[i]”, according to a recent report by Sean Gallagher of Ars Technica. It was reported that they purchased 400,000 licenses for Symantec’s Guardian Edge encryption software, leaving more than 84 percent of those licenses—worth about $5.1 million, including the maintenance contracts for them—uninstalled. This news shouldn’t come as a shock to anyone who knows their way around managing IT assets. But the truth is, even well-managed IT departments can make software purchasing blunders. Why? Because most organizations spend too much on software they don’t use.
IDC, l'un des principaux cabinets d'études informatiques, a publié les résultats de ses recherches qui montrent une croissance continue des logiciels de 4,7 % d'une année sur l'autre, pour un marché total de 167 milliards de dollars[ii]. L'amélioration de la productivité de la main-d'œuvre étant l'un des nombreux moyens de rester compétitif, de nombreuses entreprises investissent davantage dans les applications logicielles afin de permettre à leurs employés de travailler plus intelligemment et plus rapidement. Mais si les logiciels ne sont pas bien gérés, ils peuvent finir par être mis de côté plutôt qu'utilisés, et peuvent causer des problèmes de conformité et d'audit qui réduisent les bénéfices de l'entreprise.
Monitoring software usage can be like finding a needle in a hay stack. IT managers need to get an overview of how their software assets are being used so they can adjust license counts more effectively, ensure audit compliance and control IT spending. An automated software usage monitoring tool can be a good solution for managing licenses. A properly implemented and centralized license management system should be able to measure and calculate true global concurrency of software usage and produce accurate software usage reports across an entire organization.
Documenting actual software usage can aid companies who want to increase their negotiating leverage with software vendors, reduce IT costs, protect their IT assets, and even increase employee productivity. Learn more about how you can harness the value of software asset management. See how software usage monitoring works; schedule a live demo today.
[i] Gallagher, Sean (thepacketrat). "Le ministère des Anciens Combattants a dépensé des millions pour des logiciels PC qu'il ne pouvait pas utiliser. 22 Oct 2012, 7:47 a.m. Tweet.
[ii] IDC. " Le marché mondial des logiciels a augmenté de 4,7 % d'une année sur l'autre au premier semestre 2012, atteignant une taille de marché totale de 167 milliards de dollars. " 7 Nov 2012, 1:07 p.m. Tweet.




